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Covid-19: Monsieur Guterres: Halte à vos mensonges ! Par Adama Gaye

Lu pour vous

 

Il est urgent de déconstruire et démentir la déclaration de Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU, qui, ajoutant à la psychose générale, prédit des millions de morts en Afrique du fait de la pandémie provoquée par le coronavirus.
Vous mentez, Guterres


Vous n’avez fait cette déclaration que pour que le monde donne de l’argent, par milliards de dollars, qu’il lui refuse, à l’organisation moribonde que vous dirigez.
Nous ne vous laisserons pas faire. Car, en parlant, comme vous l’avez fait, vous nous manquez de respect. 

Désolé, votre projet est de profiter du malheur planétaire actuel pour capturer le sort de l’Afrique afin d’en faire un instrument de propagande destiné en vérité à sauver l’ONU. 
 
Je constate que vous avez choisi de vous exprimer sur France 24 probablement à l’émission “Entretien”, animée par mon ami et cadet, Marc Perelman, que j’ai aidé à connaître l’Afrique en l’y invitant en Mai 1999 au Nigeria lors de la transition de ce pays d’un régime militaire vers un régime civil. J’en étais chargé de la communication. 

Je vous demande, Guterres, pourquoi ne vous êtes-vous pas adressé à des africains, via des médias africains, et en rapport avec les principaux concernés, les leaders et peuples africains. Même, malgré son inutilité, à l’union africaine qui représente le continent ?
Ce n’est pas parce que l’ONU ne parvient plus à convaincre de sa pertinence ni à mobiliser ses budgets à force de n’avoir servi à rien, d’être obsolète, qu’une fois encore, profitant de l’apathie de ceux qui doivent parler en son nom, que vous avez le droit de vous enrober du malheur de l’Afrique pour attendrir les cœurs des bailleurs privés et privés sur son dos. 


Votre seul objectif, calculette à la place du cœur, est de vous servir encore sur la bête afin de continuer le train de vie folle et dépensière qui a déconnecté votre organisation des attentes d’un monde pressé, exigeant et conscient qu’elle était désormais plus dans l’esbroufe que le concret


Je vous l’ai écrit d’ailleurs, par lettre, en octobre dernier, peu après ma sortie d’une détention illégale de prison et je l’ai dit vertement à votre représentant spécial pour l’Afrique de l’Ouest, Docteur Mohamed Ibn Chambas. Vous ne servez à rien !
Quand les droits de l’homme sont violés, quand des constitutions sont torpillées, des élections braquées, l’ONU est nulle part.

Ses missions de maintien de la paix sont devenues des prétextes pour s’enrichir et s’incruster dans des pays où elles prolongent, ne règlent pas, les crises locales. Ses opérations au Mali, au Congo ou en Rca, lamentables et coûteux échecs, l’attestent.

Depuis sa création en 1945 à San Franscisco, par le Traité éponyme, l’ONU n’a certes eu de cesse de chercher sa voie. Elle a peut-être aidé dans certains domaines, via ses agences sectorielles, à l’avènement de normes universelles utiles, comme le Codius alimentarius de la FAO, le droit de la mer de Montego Bay de 1982, ou encore les coordinations sur les politiques d’éducation, de santé et d’enfance.

Mais, en gros, après avoir longtemps été paralysée par la guerre froide, rendant inopératoire son principal organe de décision, le conseil de sécurité, on avait cru qu’une nouvelle ONU naîtrait des cendres de la plus longue guerre idéologique planétaire. Seulement, à force de ruser avec ses irréfléchies opérations de maintien de la paix, ses objectifs illimités pour résoudre les défis économiques de l’humanité (objectifs du millénaire et objectifs du développement durable), qu’elle n’avait pas les moyens financiers, logistiques et humains de résorber, elle est frappée du syndrome de l’overstrecht -en voulant faire plus qu’elle ne peut. 


Pire: elle n’a cessé de se fourvoyer. Au point de devoir chercher à vivre par des expédients, ou à se montrer en des circonstances ou son rôle est suspect, comme lorsque Mar Dieye du Pnud fait de l’activisme pendant les groupes consultatifs du Sénégal s’il ne lance le projet corruptogène du PUDC chez nous...

Et donc vous voici, Gutteres, cynique en diable, déterminé à faire de notre continent, notre œuvre Afrique, votre carte pour vous faire entendre. Et vous le faites d’une manière qui nous déshonore: passer par le coronavirus pour renflouer les caisses de l’ONU et vous repositionner en instance tutélaire, en un mot pour faire de l’ONU une force néocolonisatrice de l’Afrique. 

 
Monsieur le Secrétaire Général de l’ONU, je connais trop bien vos accents alarmistes rimant avec opportunisme. Souvenez-vous : en juin 2016, l’un et l’autre nous avions participé à la conférence de Londres où vous étiez venu faire campagne pour votre élection. Je vous rappelle que ce jour-là je m’étais levé pour dire à une salle ébahie qui dissertait sur la victoire presque inévitable de Hillary Clinton en novembre 2016 qu’elle pouvait être battue par son adversaire, Donald Trump. Mon intervention avait changé le cours des débats. 


Je vous vois depuis votre élection gigoter dans tous les sens pour vous faire remarquer. Et chaque crise humanitaire est l’occasion d’une montée d’adrénaline dans votre voix. Est-ce parce que vous n’avez pas encore pu vous débarrasser de votre manteau d’ancien patron de l’organisation onusienne chargée des réfugiés et donc qui vous fait un champion toutes catégories de l’alarmisme larmoyant ?

Forcément, dans ces conditions, la crise du coronavirus tombe à point nommé pour que vous tentiez de vous faire entendre par un monde qui ne vous écoutait plus.

De la à dire qu’il y aura des millions de morts en Afrique du fait du coronavirus, il n’y avait qu’un pas. Que vous avez allègrement franchi dans un moment de mensonge digne de figurer dans les annales d’une ONU qui a intérêt à se remettre en question, à réduire son train de vie, à cesser de frimer, par certains de ses officiels, avec des discours sur les génocides du passé, ou à ne pas comprendre qu’il lui faut réduire sa voilure et sa présence chères à New York dans le quartier de Manhattan.

C’est ce changement en profondeur que vous êtes sommé de faire. C’est de cesser de vous coltiner avec des leaders, chefs d’état ayant violé les normes universelles ou internes, que vous devez apprendre à faire pour redevenir utile aux yeux des peuples du monde.


De grâce, sachez-le, que le coronavirus soit une dangereuse pandémie est un fait mais pas au point de tuer des millions d’africains.


Monsieur Guterres, vous avez froidement menti en vous servant de l’Afrique pour sauver votre décadente institution. Trouvez autre chose ! L’Afrique, coronavirus ou pas, ne sera pas la terre de la réinvention d’une organisation ayant perdu ses repères, inutile !
Monsieur Guterres, vous avez intérêt à vous renseigner sur le Professeur Raoult de Marseille: sans effet de manches, en aidant le monde à trouver le remède pour empêcher les morts que vous prédisez, il peut s’attendre à voir des milliards de dollars affluer vers son modeste laboratoire.

Il a convaincu.

Vous avez été pris dans votre mensonge et abattu en plein vol !
Vous auriez dû avoir le courage de dire plutôt que les effets de la gouvernance kleptocratique des dirigeants que vous aimez tant fréquenter et célébrer sont les causes du malheur que vous voyez s’abattre sur le continent.


Le coronavirus, sauf pour ceux qui prospèrent de l’occurrence de cette épidémie, sera vaincu plus vite que votre stratégie de la peur n’aura le temps de réussir.
Taisez-vous, Guterres


Adama Gaye, Le Caire, 28 mars 2020.

1 commentaire

N
ANTONIO GUTERRES, SECRETAIRE GENERAL DE L'ONU, QUI AJOUTANT A LA PSYCHOSE GENERALE PREDIT DES MILLIONS DE MORTS EN AFRIQUE DU FAIT DE LA PANDEMIE PROVOQUEE PAR LE CORONAVIRUS. SI ON REFLECHIT A CES ALLEGATIOINS, ON SE DEMANDE BIEN POURQUOI LES PAYS PUISSANTS ACTUELLEMENT LES PLUS CONCERNES PAR LA PANDEMIE TENDENT A BEAMANDE BIEN POURQUOI LES PAYS PUISSANTS ACTUELLEMENT LES PLUS CONCERNES PAR LA PANDEMIE TENDENT A BEAUCOUP S'INTERESSER AU SORT DES AFRICAINS EN AFRIQUE EN CAS DE CONTAMINATION A GRANDE ECHELLE ? TOUT LAISSE DIRE ET A FAIRE CROIRE AUX AFRICAINS QU'ILS N'ONT AUCUNE CHANCE DE SURVIVRE EN AFRIQUE EN CAS D'EVENTUELLE PANDEMIE COMPTE TENU DE L'EXTRÊME PAUVRETE POUR LES PEUPLES DE CE CONTINENT QU'IL FAUT A TOUT PRIX SAUVER PAR VACCINATION. OR LA QUESTION CURIEUSE EST DE SAVOIR POURQUOI NE DOIT-ON PAS TESTER CES PSEUDOS VACCINS DANS LES PAYS A GRANDS FOYERS DE CONTAMINATIONS AVANT DE L'AUTORISER DANS LE RESTE DU MONDE ? POURQUOI SAUTER LES CONTINENTS LES PLUS CONCERNES POUR S'ACHARNER A LA VACCINATION DES AFRICAINS ? NON, PAS DE PANIQUE ! EN REALITE IL N'Y AURA PAS DE PANDEMIE AU CORONAVIRUS EN AFRIQUE. LES AFRICAINS DANS LES ZONES DE PANDEMIE DU PALUDISME ONT LA CHANCE D'ÊTRE LES SEULS A ECHAPPER A CE CATACLYSME MONDIAL AU CORONAVIRUS. LA RAISON EST QUE CHAQUE AFRICAIN VIVANT EN AFRIQUE QU'IL SOIT JEUNE OU VIEUX CONSERVE DANS SON ORGANISME OU DANS SON ADN UNE DOSE DE MOLLECULE MAGIQUE DE CHLOROQUINE DU DOCTEUR RAOULT A L'OCCASION DES TRAITEMENTS PAR QUININE, NIVAQUINE QUINIMAX, QUINOFORM ETC. CHAQUE AFRICAIN A ETE MALADE DE PALUDISME ET TRAITE PAR CES MEDICAMENTS QUI NE SONT QUE DE LA CHLOROQUINE DU DOCTEUR RAOULT EFFICACE CONTRE LE CORONAVIRUS; ILS SONT DONC SANS LE SAVOIR IMMUNISES CONTRE LE CORONAVIRUS. EN PLUS, L'AUTRE ATOUT EST QU'IL FAIT CHAUD EN AFRIQUE ET LE CORONAVIRUS RESISTE MOINS A LA CHALEUR. MÊME SI L'AFRICAIN ATTRAPE LE VIRUS DU CORONA, IL SERA CERTAINEMENT SECOUE PAR SES MANIFESTATIONS PRESQUE IDENTIQUES A LA GRIPPE, IL N'EN MOURRA PAS FORCEMENT CAR IMMUNISE. EN CONCLUSION, LES AFRICAINS NE SONT PAS EN PREMIERE LIGNE D'UN BESOIN VACCINAL SYSTEMATIQUE. POUR L'HEURE, LE VACCIN N'EST PAS A L'ORDRE DU JOUR POUR L'AFRIQUE. MAIS EN ATTENDANT, QUE VOUS SOYEZ EN AFRIQUE OU AILLEURS, PRENEZ SOINS DE VOUS EN RESPECTANT LES REGLES D'HYGIENE ET LES MESURES DU GOUVERNEMENT FACE AU CORONAVIRUS. » lire la suite

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