Notre mission, toujours vous informer
Accueil » Dossiers » Les autorités de la Centrafrique sont prêtes à négocier avec les groupes armés
Les autorités de la Centrafrique sont prêtes à négocier avec les groupes armés

https://fr.sputniknews.com  21:12 31.08.2018 (mis à jour 22:10 31.08.2018)

 

Les autorités de la République centrafricaine sont prêtes à dialoguer avec les groupes armés du pays, mais n'ont pas été invitées aux négociations à Khartoum, a déclaré à Sputnik le ministre de la Communication du pays, Ange Maxime Kazagui, rappelant que les groupes armés avaient formulé leurs propositions, ce qui simplifierait les pourparlers.

Les autorités de la Centrafrique sont prêtes à négocier avec les groupes armés du pays et ont d'ores et déjà reçu des propositions concrètes de leur part pour faire avancer le processus des pourparlers, a indiqué à Sputnik le ministre de la Communication du pays, Ange Maxime Kazagui, répondant à une question sur la rencontre, à Khartoum, de la direction des groupes armés.

Il a indiqué que le gouvernement centrafricain n'avait pas été invité aux négociations à Khartoum et n'y avait pas participé. De ce fait, Ange Maxime Kazagui a noté qu'il ne pouvait pas commenter cette rencontre.

«Il y a eu des rencontres à Khartoum qui ont été organisées par la Russie, le Soudan et les groupes armés. Le gouvernement n'y était pas présent. Nous avons bien noté les conclusions de ces rencontres», a-t-il fait remarquer.

Toutefois, a-t-il poursuivi, des négociations sont en cours avec les groupes armés et leurs dirigeants ont transmis au chef de l'État leurs propositions, ce qui permettra de simplifier les négociations en vue «d'un accord définitif de paix».

«Nous espérons […] un accord responsable, durable et définitif», a-t-il noté.

Les principaux représentants des groupes armés centrafricains viennent de signer à Khartoum une déclaration d'entente. Parmi les signataires figurent Nourredine Adam (Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique), Ali Darassa (l'Union pour la paix en Centrafrique), Mahamat al-Khatim (Mouvement patriotique pour la Centrafrique) et Maxime Mokom (l'un des représentants du groupe anti-balaka). Ils ont apposé leurs signatures respectives en indiquant leur volonté d'une paix durable et d'une réconciliation.

La situation dans le pays s'est aggravée en 2013 après le renversement du Président François Bozizé, au pouvoir depuis 2003. Les milices d'auto-défense chrétiennes anti-balaka (ou anti-machette) se sont opposées aux combattants du groupe islamiste Seleka, qui avait renversé le chef de l'État.

D'après les Nations Unies, durant le conflit jusqu'à 

Les autorités de la Centrafrique sont prêtes à négocier avec les groupes armés

 

https://fr.sputniknews.com  21:12 31.08.2018 (mis à jour 22:10 31.08.2018)

 

 

Les autorités de la République centrafricaine sont prêtes à dialoguer avec les groupes armés du pays, mais n'ont pas été invitées aux négociations à Khartoum, a déclaré à Sputnik le ministre de la Communication du pays, Ange Maxime Kazagui, rappelant que les groupes armés avaient formulé leurs propositions, ce qui simplifierait les pourparlers.

Les autorités de la Centrafrique sont prêtes à négocier avec les groupes armés du pays et ont d'ores et déjà reçu des propositions concrètes de leur part pour faire avancer le processus des pourparlers, a indiqué à Sputnik le ministre de la Communication du pays, Ange Maxime Kazagui, répondant à une question sur la rencontre, à Khartoum, de la direction des groupes armés.

Il a indiqué que le gouvernement centrafricain n'avait pas été invité aux négociations à Khartoum et n'y avait pas participé. De ce fait, Ange Maxime Kazagui a noté qu'il ne pouvait pas commenter cette rencontre.

«Il y a eu des rencontres à Khartoum qui ont été organisées par la Russie, le Soudan et les groupes armés. Le gouvernement n'y était pas présent. Nous avons bien noté les conclusions de ces rencontres», a-t-il fait remarquer.

Toutefois, a-t-il poursuivi, des négociations sont en cours avec les groupes armés et leurs dirigeants ont transmis au chef de l'État leurs propositions, ce qui permettra de simplifier les négociations en vue «d'un accord définitif de paix».

«Nous espérons […] un accord responsable, durable et définitif», a-t-il noté.

Les principaux représentants des groupes armés centrafricains viennent de signer à Khartoum une déclaration d'entente. Parmi les signataires figurent Nourredine Adam (Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique), Ali Darassa (l'Union pour la paix en Centrafrique), Mahamat al-Khatim (Mouvement patriotique pour la Centrafrique) et Maxime Mokom (l'un des représentants du groupe anti-balaka). Ils ont apposé leurs signatures respectives en indiquant leur volonté d'une paix durable et d'une réconciliation.

La situation dans le pays s'est aggravée en 2013 après le renversement du Président François Bozizé, au pouvoir depuis 2003. Les milices d'auto-défense chrétiennes anti-balaka (ou anti-machette) se sont opposées aux combattants du groupe islamiste Seleka, qui avait renversé le chef de l'État.

D'après les Nations Unies, durant le conflit jusqu'à 

Les autorités de la Centrafrique sont prêtes à négocier avec les groupes armés

 

https://fr.sputniknews.com  21:12 31.08.2018 (mis à jour 22:10 31.08.2018)

 

 

Les autorités de la République centrafricaine sont prêtes à dialoguer avec les groupes armés du pays, mais n'ont pas été invitées aux négociations à Khartoum, a déclaré à Sputnik le ministre de la Communication du pays, Ange Maxime Kazagui, rappelant que les groupes armés avaient formulé leurs propositions, ce qui simplifierait les pourparlers.

Les autorités de la Centrafrique sont prêtes à négocier avec les groupes armés du pays et ont d'ores et déjà reçu des propositions concrètes de leur part pour faire avancer le processus des pourparlers, a indiqué à Sputnik le ministre de la Communication du pays, Ange Maxime Kazagui, répondant à une question sur la rencontre, à Khartoum, de la direction des groupes armés.

Il a indiqué que le gouvernement centrafricain n'avait pas été invité aux négociations à Khartoum et n'y avait pas participé. De ce fait, Ange Maxime Kazagui a noté qu'il ne pouvait pas commenter cette rencontre.

«Il y a eu des rencontres à Khartoum qui ont été organisées par la Russie, le Soudan et les groupes armés. Le gouvernement n'y était pas présent. Nous avons bien noté les conclusions de ces rencontres», a-t-il fait remarquer.

Toutefois, a-t-il poursuivi, des négociations sont en cours avec les groupes armés et leurs dirigeants ont transmis au chef de l'État leurs propositions, ce qui permettra de simplifier les négociations en vue «d'un accord définitif de paix».

«Nous espérons […] un accord responsable, durable et définitif», a-t-il noté.

Les principaux représentants des groupes armés centrafricains viennent de signer à Khartoum une déclaration d'entente. Parmi les signataires figurent Nourredine Adam (Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique), Ali Darassa (l'Union pour la paix en Centrafrique), Mahamat al-Khatim (Mouvement patriotique pour la Centrafrique) et Maxime Mokom (l'un des représentants du groupe anti-balaka). Ils ont apposé leurs signatures respectives en indiquant leur volonté d'une paix durable et d'une réconciliation.

La situation dans le pays s'est aggravée en 2013 après le renversement du Président François Bozizé, au pouvoir depuis 2003. Les milices d'auto-défense chrétiennes anti-balaka (ou anti-machette) se sont opposées aux combattants du groupe islamiste Seleka, qui avait renversé le chef de l'État.

D'après les Nations Unies, durant le conflit jusqu'à un million de personnes ont dû quitter leur foyer et quelque 6.000 ont été tuées.

 

 

Centrafrique : « L’entente de Khartoum est nécessaire pour garantir la paix et la réussite de l’initiative africaine », déclare Abdoulaye Issène

 

PAR FRIDOLIN NGOULOU LE 31 AOÛT 2018

 

KHARTOUM, 31 aout 2018 (RJDH)—Cinq principaux leaders des groupes armés se sont réunis du 28 au 30 aout 2018 pour sortir une entente afin de converger vers la paix en Centrafrique. Initiative soutenue par la Fédération de la Russie et le Soudan, est considérée par Abdoulaye Issène comme une garantie à la réussite de l’initiative de l’Union Africaine pour la paix en Centrafrique.

Entente de Khartoum, initiative parallèle ou de trop ? Les participants à cette rencontre pensent qu’elle est nécessaire pour garantir la paix en passant la réussite des objectifs de la feuille de route de l’Union Africaine pour la paix en Centrafrique.

« Après 5 ans de crise dans le pays, il était important que les leaders se réunissent pour discuter. Nous avons tenu plusieurs réunions, nous avons envoyé nos représentants dans les rencontres mais c’est la première fois que nous leaders nous puisons nous réunir pour parler de la paix et envisager la sécurité dans le pays », a confié Abdoulaye Issène, président du Conseil National de Défense et de Sécurité au Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC), lors d’une conférence de presse tenue ce 30 aout à Khartoum.

Selon Abdoulaye Issène, Khartoum est la garantie, « Les leaders ne se sont jamais réunis pour discuter. Tous n’ont jamais apposé leurs signatures sous un même papier. Nous venons de le faire. Mais en ce qui concerne l’Initiative, au moment où nous tenons cette rencontre, nos représentants sont en train de finaliser les revendications communes à Bouar à l’Ouest de la Centrafrique. 14 groupes armés, une seule revendication. Ce que nous faisons ici est la garantie pour la réussite de cette initiative », a-t-il soutenu.

Maxime Mokome des Anti-Balaka, parle alors d’une fondation de paix qui vient d’être posée, « nous venons de poser la fondation non seulement pour le dialogue mais pour la paix dans le pays. La seconde étape consistera à sensibiliser sur le terrain pour garantir l’arrête des violences, la libre circulation et l’accès humanitaire », a-t-il dit.

Cette rencontre de Khartoum a réuni cinq principaux leaders des groupes armés en Centrafrique notamment Noureddine Adam du FPRC, Maxime Mokome des Anti-Balaka, Abdoulaye Issène du CNDS-FPRC, Mahamat Al-Khatim de MPC et Ali Darras de l’UPC.

2 commentaires

N
COMMENT VEUX TU PARLER AVEC MOI ALORS QUE DANS TES MAINS, TU TIENS UNE ARME DE GUERRE, PRÊT A OUVRIR LE FEU SUR MOI ? MÊME SI JE REUSSI AVEC COURAGE A ME METTRE AU TOUR DE LA TABLE DE NEGOCIATION, CROIS TU QUE LES ACCORDS QUE NOUS TIENDRONS DANS CES CONDITIONS SERONT DES ACCORDS DE PAIX ? NON, JE NE CROIS PAS CAR A CRDS QUE NOUS TIENDRONS DANS CES CONDITIONS SERONT DES ACCORDS DE PAIX ? NON, JE NE CROIS PAS CAR A CAUSE DE TON ARME POINTEE SUR MOI, JE TE DIRAI OUI OUI MÊME SI REELLEMENT TES PROPOSITIONS SONT DANGEREUSES ET NE POURRONT PAS PERMETTRE LA SORTIE DE CRISE. AU FINAL APRES CETTE RENCONTRE ENTRE TOI ET MOI, JE ME CAMPERAI SUR MA POSITION ET TOI SUR TON ARME ET LA PAIX S'ELOIGNERA DE PLUS EN PLUS. SI TU VEUX QU'ON S'ENTENDE VRAIMENT POUR LA PAIX, DIS A TOUS TES HOMMES DE DEPOSER DEFINITIVEMENT LEURS ARMES AINSI QUE TOI AUSSI. PUIS, TU VIENS ME RENCONTRER ET ON DISCUTERA A COEUR OUVERT POUR L'AMOUR DU PAYS ET POUR LE RESPECT DE LA VIE DU CITOYEN LAMBDA. AINSI, ON ABOUTIRA A UN CONSENSUS DE RECONCILIATION POUR UNE VERITABLE PAIX AU GONDWANA. » lire la suite
N
ON NE NEGOCIE PAS AVEC DES REBELLES CAR CE SONT DES GENS ARMES QUI S'ENFICHENT DE LA REPUBLIQUE ET DE LA POPULATION. ILS SONT DETERMINES A ALLER JUSQU'AU BOUT DE LEUR RÊVE PAR LA FORCE.

Mon commentaire

Dans la même catégorie
La Russie a demandé jeudi à la France de fournir des “efforts supplémentaires significatifs” pour rendre possible un renouvellement régulier d » ...la suite
« Le règne de la terreur : un business florissant en République centrafricaine. Illustré par l’itinéraire d’un chef de guerre, homme d’affa » ...la suite
Comment la République centrafricaine se retrouve-t-elle au cœur d'une guerre d'influence entre trois des cinq membres permanents du Conseil de Sécu » ...la suite
En visite à Bangui, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a promis un soutien de la France à la République Centrafricaine, à ha » ...la suite
Malgré les interventions de l'ONU, en République Centrafricaine, la tragédie des personnes déplacées victimes d'une guerre civile éprouvante ne » ...la suite
La prolifération de profiteurs de guerre nationaux, régionaux et internationaux, motivés par des intérêts rivaux, pourrait conduire à un conflit » ...la suite
Lors de sa visite en Centrafrique le 2 novembre, le ministre des Affaires étrangères français, Jean-Yves Le Drian, a annoncé le versement d’un » ...la suite
La ministre française des Armées a exhorté lundi les autorités russes à jouer le jeu du multilatéralisme en Centrafrique, soulignant que toute " » ...la suite
En visite en Centrafrique, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves le Drian a promis 24 millions d’euros et des armes. Une stratégie pour » ...la suite
Au palais présidentiel de Bangui, des soldats russes montent la garde, kalachnikov à la main. Une présence inédite : par le passé, les liens mili » ...la suite